L’intérieur :
Le H2 Flow dispose d’une porte principale — ou plus précisément de deux panneaux distincts — qui assurent l’accès au compartiment principal du châssis.

Au niveau de la zone dédiée à la carte mère au format mini-ITX, on retrouve le panneau en verre trempé de forme carrée, mesurant environ 250 mm de côté, qui permet d’observer le compartiment principal du châssis.

La zone inférieure est quant à elle occultée par un panneau en mesh, assurant à la fois la dissimulation du compartiment dédié à l’alimentation et la circulation de l’air dans cette partie du châssis.

La face interne du panneau en verre trempé intègre des armatures en acier, dont l’extrémité supérieure est équipée d’un plot de centrage associé à un plot sphérique, participant au système de fixation du panneau sur le châssis.

Tandis que le plot de centrage vient se loger dans son orifice dédié, le plot sphérique s’insère en force dans la pince en plastique située sur le bord du châssis, assurant ainsi le maintien du panneau.

L’extrémité inférieure des armatures présente une petite extension.

Elle vient s’insérer dans son logement rectangulaire au niveau du châssis afin d’assurer le positionnement et la stabilité du panneau.
Pour retirer ce panneau en verre trempé, il suffit d’exercer une pression sur le taquet situé dans l’angle supérieur arrière, ce qui facilite le désengagement des plots sphériques. Il ne reste alors plus qu’à soulever légèrement le panneau afin de l’extraire et de le mettre de côté.
On remarque également la présence d’un orifice circulaire sur le montant arrière, juste au-dessus de cette ouverture rectangulaire. Celui-ci permet de passer un tournevis afin de serrer la vis inférieure gauche lors de l’installation de la carte mère sur ses entretoises.

Le panneau inférieur en mesh est maintenu en place par quatre plots sphériques.
Il suffit d’exercer une pression sur le bord supérieur — après avoir préalablement retiré le panneau en verre trempé — ou directement sur le bord inférieur afin de libérer la grille de son emprise sur le châssis.

Comme pour l’ensemble des panneaux mesh du H2 Flow, NZXT ne prévoit pas de filtre antipoussière supplémentaire, estimant que le maillage fin des grilles est suffisant pour assurer cette fonction tout en préservant un flux d’air optimal.

La porte latérale opposée repose sur le même système de fixation, basé sur des plots de centrage associés à des plots sphériques assurant son maintien sur le châssis.
Comme évoqué précédemment, la base du châssis intègre un léger enfoncement permettant de faciliter la prise en main et le retrait de cette porte.

Le H2 Flow adopte une conception tout en hauteur, avec une paroi médiane qui divise le châssis en deux compartiments distincts sans toutefois se prolonger jusqu’à l’avant du boîtier.

Le premier élément qui attire l’attention est ce bloc de carton, glissé dans la large ouverture du panneau médian faisant office de plateau pour la carte mère.

Ce bloc de carton permet de maintenir en place le riser préinstallé dans le boîtier, évitant ainsi tout mouvement durant le transport.

L’extrémité proximale de ce riser s’enroule autour d’une pièce en plastique qui l’oblige à effectuer un virage à 180°, afin de rejoindre le port PCIe de la carte mère malgré la disposition verticale de la carte graphique.
On notera que le connecteur destiné à être inséré dans le port PCIe de la carte mère est protégé par un manchon en plastique translucide, évitant tout risque d’endommagement lors du transport ou de la manipulation.

Exclusivement destiné aux cartes mères au format mini-ITX, le plateau intègre d’origine les quatre entretoises nécessaires à leur installation.
L’ouverture prévue pour accéder à l’arrière du socket se montre particulièrement généreuse, facilitant l’installation ou le remplacement du système de fixation d’un ventirad ou d’un waterblock sans avoir à démonter la carte mère.

Dans la partie supérieure du plateau, au contact de la grille du support de ventilation supérieur du H2 Flow, NZXT a prévu une ouverture permettant notamment de faire passer le câble d’alimentation CPU ainsi que les autres câbles situés dans cette zone.

Au-delà de cette ouverture, la périphérie du plateau ne vient plus au contact du châssis. Ce choix de conception permet de libérer l’espace à l’avant du boîtier afin de faciliter l’installation du radiateur d’un éventuel kit AIO.

On notera que NZXT réalise sur le bord antérieur du plateau une large encoche correspondant à l’emplacement du connecteur ATX de la carte mère.
Grâce à cet aménagement, le câble d’alimentation principal, malgré son diamètre important, ne vient pas gêner l’installation éventuelle du radiateur en façade.

Le plateau de la carte mère se prolonge vers la partie basse du châssis, dans la zone située derrière le panneau mesh de la porte principale et correspondant à l’emplacement du bloc d’alimentation.
Une large bande Velcro est positionnée à l’avant de cet espace, permettant de regrouper et de maintenir proprement les câbles en sortie du bloc d’alimentation.

Fixée sur la base du châssis, une petite cage est prévue dans le H2 Flow pour accueillir exclusivement des SSD, offrant ainsi un espace de stockage dédié sans empiéter sur les autres zones d’installation.

On ne trouve pas ici de tiroir amovible, mais un système de glissières dans lesquelles il est possible d’insérer directement jusqu’à deux SSD.
Une languette équipée d’un ergot vient ensuite assurer leur maintien en place, offrant une installation simple et sans vis.

Dans la partie haute du châssis, on retrouve cette grille structurelle au-dessus de laquelle prennent place les deux ventilateurs F120Q chargés d’évacuer l’air chaud du boîtier.
On peut toutefois s’interroger sur le choix de NZXT de conserver une structure relativement fermée à cet endroit, alors qu’un support plus largement ajouré aurait pu favoriser davantage l’extraction de l’air.
Nous verrons cependant que cette conception ne répond pas uniquement à un impératif de rigidité du châssis. En plus de participer à la fixation du plateau de la carte mère, cette portion de la structure permet également d’éviter que le cheminement des tuyaux d’un éventuel AIO installé à l’avant du boîtier ne vienne interférer avec la rotation des pales des deux ventilateurs situés sur la partie supérieure.

À l’avant du châssis, on trouve le support de ventilation permettant l’installation de deux ventilateurs de 120 mm ou de 140 mm. Ceux-ci se fixent sur la face avant du support et viennent ainsi se positionner juste derrière la grille mesh de la façade afin d’assurer l’admission d’air frais.
Cette configuration permet simultanément d’installer le radiateur d’un kit AIO à l’arrière du support, les ventilateurs assurant alors la mise en pression de l’air à travers le radiateur avant sa diffusion dans le châssis.
Bien que le H2 Flow puisse également accueillir un ventirad, la faible hauteur disponible de 75 mm limite le choix à des modèles de type Top-Flow. NZXT privilégie donc clairement l’utilisation d’un AIO de 240/280 mm, mieux adapté au refroidissement du processeur, notamment grâce à l’apport direct d’air frais en façade.

Le plateau de la carte mère se positionne à environ 100 mm de la porte latérale principale et à 80 mm de la porte latérale opposée, répartissant ainsi l’espace interne en deux compartiments bien distincts.
D’un côté prennent place la carte mère — visible derrière le panneau en verre trempé — ainsi que le bloc d’alimentation et les SSD, dissimulés derrière le panneau mesh inférieur.
De l’autre côté, le second compartiment est entièrement dédié à la carte graphique, installée verticalement derrière la carte mère.

La présence de la carte graphique derrière la carte mère implique naturellement l’utilisation d’un riser, dont nous avons déjà observé la portion proximale dans le compartiment principal.
Le riser rejoint ce second compartiment en se glissant dans une ouverture dédiée, située sous l’emplacement de la carte mère. La nappe est ensuite pliée à 90° afin d’aboutir sur le connecteur PCIe, dont le support en plastique est solidement fixé à la paroi arrière du châssis.

On remarque la présence d’un film protecteur recouvrant la connectique PCIe, qu’il conviendra de retirer avant l’installation de la carte graphique.
NZXT fournit ici une nappe PCIe Gen 5.0, garantissant une bande passante élevée et une transmission fiable, adaptée aux cartes graphiques les plus récentes.

La carte graphique est donc installée à la verticale, mais surtout « tête en bas », avec les sorties vidéo orientées vers la base du boîtier.
Conçu comme un châssis privilégiant la hauteur afin de limiter l’emprise au sol, le H2 Flow ne laisse finalement que peu d’alternatives à NZXT pour intégrer une carte graphique performante. Cette implantation verticale s’impose donc comme la solution la plus pertinente pour conserver une bonne compatibilité tout en maintenant un format compact.
Le boîtier dispose de trois équerres d’extension, permettant l’installation d’une carte graphique pouvant atteindre 331 mm de longueur, pour une largeur maximale de 150 mm et une épaisseur de 65 mm. Si les modèles les plus imposants — comme certaines RTX 5090 — ne pourront pas y prendre place, quelques versions de RTX 5080 restent en revanche compatibles.
Ainsi positionnée, la face ventilée de la carte graphique se retrouve directement en regard de la grille mesh de la porte latérale opposée, lui assurant un apport d’air frais direct.

La marque installe deux bandes Velcro sur le bord antérieur du plateau de la carte mère, de part et d’autre de l’encoche dédiée au passage du câble ATX, afin de faciliter l’organisation et le maintien du câblage dans cette zone.

En complément, trois points d’ancrage sont également présents sur la base du châssis, offrant des possibilités supplémentaires pour le maintien et l’organisation du câblage.

Le nombre de prises FAN disponibles sur une carte mère mini-ITX étant généralement plus limité que sur une carte mère ATX, NZXT fournit un adaptateur en Y permettant de regrouper le câblage 3-pins des deux ventilateurs du H2 Flow sur une seule prise 4-pins. Cette solution facilite le branchement, même si elle ne permet pas pour autant une véritable gestion PWM, les ventilateurs restant pilotés en mode tension.
Ces deux ventilateurs F120Q affichent une vitesse maximale de 1350 tr/min, pour un débit d’air annoncé de 60,2 CFM, soit environ 102,3 m³/h, ainsi qu’une pression statique de 1,05 mm H₂O, des caractéristiques adaptées à leur rôle d’extraction dans ce châssis compact.

Le panneau de connectique se positionne dans la partie basse du H2 Flow, une implantation logique au regard de la conception verticale du boîtier.
Les points d’ancrage présents sur la base du châssis permettent de maintenir et d’organiser proprement les câbles issus du boîtier, contribuant ainsi à un câblage plus discret et mieux maîtrisé.

On apprécie la réunion des câbles Power et Power LED au sein d’un seul connecteur, une solution pratique qui simplifie le branchement sur la carte mère et limite les manipulations lors du montage.

On apprécie également la présence d’un capuchon de protection sur la prise du câble USB 3.2, d’autant que certaines cartes mères mini-ITX ne disposent pas de connecteur USB 3.2 interne, ce qui permet de protéger la prise lorsqu’elle n’est pas utilisée.

